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La ville de Toulouse et son histoire


L’économie de Toulouse
L’histoire de Toulouse
Développement et urbanisation à Toulouse

 

Toulouse en chiffres

La ville de Toulouse est caractérisée par plusieurs paramètres. Bien-sûr, son architecture constituée principalement de briques roses est ce qui la rend célèbre de par le monde. Au delà d’une identité physique remarquée et atypique (ou typique du sud-ouest), Toulouse et son aire urbaine intéressent et suscitent un intérêt croissant, depuis déjà plusieurs années.

Premièrement, le marché immobilier de Toulouse, s’étendant sur 11 830 hectares, est le 4ème plus peuplé de France avec 466 297 habitants au sein de la ville, 746 919 dans celui de la métropole. Le marché immobilier de Toulouse se place donc juste derrière ceux de Paris, Marseille et Lyon. La spécificité de ces dernières années, est que la démographie toulousaine est en plein essor avec une augmentation de 6% du nombre d’habitants entre 2009 et 2014. Le marché immobilier de Toulouse est donc 4ème par son nombre d’habitants, mais à la 3ème place par son nombre d’étudiants, avec 130 180 jeunes inscrits dans les différentes universités et écoles du supérieur. Beaucoup d’étudiants viennent d’un peu partout, pour profiter du cadre de vie proposé par celle qui est décrite comme 1ère ville où il fait bon étudier en France.

Le marché immobilier de Toulouse comptait en 2014 environ 280 000 logements, 90% étant des résidences principales et 8,4% des logements vacants. Les 2,6% restant sont quant à eux des résidences secondaires. Le marché immobilier à Toulouse est en croissance, ce qui témoigne du bon développement de la ville sur plusieurs autres domaines. En effet, environ 18 000 personnes s’installent chaque année dans l’agglomération, avec un prix au mètre carré moyen n’évoluant que de 0,3% dans la ville rose. Cependant, ce chiffre est dépendant des différents quartiers : par exemple, les quartiers Saint-Etienne, Saint-Georges, Carmes et Saint-Aubin, où les ventes ont évolué de 7 à plus de 8% en un an, pratiquent les prix les plus élevés du marché immobilier de Toulouse, avec un prix moyen de 4100 EUR le mètre carré. À noter également la montée de ceux pratiqués à Arnaud Bernard et Saint-Sernin, dont le marché immobilier a évolué de 10,5% en 2016.

En ce qui concerne le profil des acquéreurs de biens sur le marché immobilier de Toulouse, celui-ci est varié. Les moins de 29 ans représentent 22% de la clientèle, et seulement 5,8% achètent dans le neuf. La catégorie la plus présente parmi les acquéreurs de biens immobiliers est celle des 30-39 ans, qui représentent 29%, dont 22% choisissent d’acheter dans le neuf.

Concernant les établissements, ils étaient 55 138 au 31 décembre 2015, 3,3% d’entre eux représentaient les industries, 9,2% la construction et plus de 70% les commerces, transports et services divers.

Le marché immobilier de Toulouse est bordé également de 1000 hectares d’espaces verts ainsi que la Garonne, fleuve traversant la métropole sur 16,3 km et occupant 260 hectares de la superficie. Toulouse est une ville attractive en vue d’y résider, mais également pour les visiteurs : c’est une destination touristique importante, avec plus de 5 millions de visiteurs en moyenne. Que ce soit pour les personnes possédant un bien dans le vaste marché immobilier de Toulouse ou pour les touristes, la ville fait continuellement des efforts pour rester à la pointe en termes de services et d’infrastructures.

En témoigne le réseau de transports Tisséo, régissant les transports en commun de la métropole, qui connaît un franc succès. L’offre de transports connectant les différents secteurs du marché immobilier de Toulouse a augmenté de 65% depuis 2004. Il y a en effet à disponibilité des habitants : 2 lignes de métro, 2 lignes de tramway, 65 lignes de bus et 2400 vélos en libre-service. Un réseau de transports élargissant la population connectée à plus de 900 000 personnes. Un réseau qui connaît un grand succès, s’alignant sur des ambitions écologiques puisque la fréquentation à elle aussi augmenté de 80% en 10 ans.

L’économie de Toulouse

En plus d’un cadre de vie agréable, la ville de Toulouse est reconnue également grâce aux performances de ses industries. En effet, elle se classe 1ère dans les domaines de l’aéronautique, du spatial, de la santé et de la cosmétique.

À l’échelle nationale de l’aéronautique, le secteur concentre 187 000 emplois et est l’un des domaines qui recrute le plus, avec 10 000 emplois créés sur l’année 2016. Toulouse y contribue donc grandement, grâce à la présence d’Airbus, qui a passé la barre des 10 000 avions livrés sur cette même année, constituant un nouveau record. Le marché immobilier de Toulouse doit donc en grande partie sa bonne santé à ce domaine.

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Si Toulouse jouit aujourd’hui de sa réussite dans ces domaines, c’est en grande partie lié au fait qu’elle fût tenue à l’écart de la révolution industrielle, jusqu’à la percée de l’aéronautique au début du XXe siècle. Ce qui représentait un handicap constitue aujourd’hui une force. Grâce à cela, Toulouse n’a pas connu de crises importantes après la grande guerre, liées à ces industries appartenant aux secteurs traditionnels comme dans les villes du nord de l’Europe, dont Lille. Depuis, le marché immobilier de Toulouse accueille un grand nombre de scientifiques et d’ingénieurs, venus de partout pour travailler dans la capitale de l’aéronautique. Grâce à l’implantation du Centre National d’Études Spatiales au sud de la ville, dans le quartier de Rangueil, d’importants laboratoires s’y sont greffés tels que Sup’Aéro, le CERT, l’ENAC, l’ENSICA ou encore le LAAS.

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Cette renommée de l’aéronautique permet donc au marché immobilier de Toulouse d’accueillir les pointures de la nation dans ce domaine. Si le centre de recherche du sud de la ville y contribue, le marché immobilier de Toulouse, capitale européenne de l’Aéronautique et de l’Espace, profite également de la présence du siège d’Airbus Industries, qui y a également implanté son usine de conception et d’assemblage à l’Est de la ville. Entre le quartier de Saint-Martin-du-Touch et la commune de Blagnac (où se trouve aussi l’aéroport), Airbus emploie plus de 15 000 personnes et continue de recruter chaque année. Elle représente ainsi la 1ère usine de France. L’AéroConstellation y a été ajoutée en 2004 et sera suivie du site Aérospace Campus dans les années à venir.

Si l’Aéronautique et le Spatial représentent le gros de l’activité économique toulousaine, aussi bien présentement qu’historiquement, le marché immobilier de Toulouse accueille aussi des employés d’un grand nombre d’autres secteur. La Chimie et l’Informatique sont également des domaines importants alimentant l’économie toulousaine et son marché immobilier. Pour ce qui est du secteur tertiaire, le marché immobilier de Toulouse comporte un important quartier d’affaires reconnu dans le quartier de Compans-Caffarelli, à proximité directe du centre-ville : 200 000 mètres carrés de bureaux, un centre de congrès, une cité administrative ainsi qu’un hôtel 4 étoiles et un centre commercial composé de 40 boutiques.

Le marché immobilier de Toulouse pourrait aussi accueillir prochainement, dans le secteur Marengo-Périoles-Raynal un nouveau pôle destiné à devenir le quartier d’affaires international de la ville.

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L’Histoire de Toulouse

La ville connue aujourd’hui sous le nom de ville rose, Toulouse, est chargée d’une Histoire aussi passionnante que mouvementée. Si le marché immobilier de Toulouse est aujourd’hui l’un des plus prisés, ses rues et son architecture ont, de tout temps, suscités bien des convoitises.

Les origines de Toulouse

Toulouse fut créée à l’origine par le peuple Celte nommé “Volques-Tectosage”, 3 siècles avant notre ère. À l’époque déjà, l’excellente situation géographique de la ville faisait profiter ses habitants de l’axe commercial pyrénées-massif central et de celui méditerranée-atlantique.

Le marché immobilier de Toulouse se développait à grande vitesse après l’invasion des romains, qui y instaurèrent leurs cultes et coutumes. Habitués, les toulousains de l’époque ont dit non à la Gaule de Vercingétorix, préférant continuer leur expansion via notamment le commerce du vin d’Italie, transité par la ville de Narbonne. Un grand nombre de marchandises et de monnaies y étaient échangées, faisant devenir la ville un grand carrefour commercial. Le marché immobilier de Toulouse se développait donc jusqu’à atteindre très rapidement les 20 000 habitants. Les romains utilisaient la cité en tant que base militaire avancée et les habitant profitaient de la suprématie pour voir leur ville se moderniser. Très tôt, le marché immobilier de Toulouse comportait des écoles reconnues, des théâtres, temples et même un système d’égouts, très modernes pour l’époque.

Au IIIe siècle, la ville se convertissait au christianisme après que Saint Saturnin soit mort en martyre, faisant acte de résistance face au culte romain. Ces derniers l’attachèrent à un taureau au centre de la ville, pour que celui-ci traîne Saint Saturnin jusqu’à l’extérieur de la cité. La corde les liants se rompa aux portes de Toulouse, laissant le religieu pour mort dans ce que tout bon toulousain connaît aujourd’hui comme étant la rue du Taur, nom donné en référence à cet évènement.

Après une crise économique d’envergure européenne liée aux instabilités politiques, la ville de Toulouse fut prise par les Wisigoths, qui en firent la capitale de leur royaume. Un règne de presque 100 ans plus tard, Clovis, roi des francs, reprend la ville en chassant les Wisigoths et relègue la ville de Toulouse à une ville militaire, destinée à être le premier rempart face aux royaume de Tolède, propriété des… Wisigoths.

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Le comté de Toulouse, capitale d’Aquitaine

À partir du VIIe siècle, Toulouse devient capitale d’un grand royaume s’étendant des Pyrénées jusqu’à la Loire, dirigée par un duc, qui devient le premier comte du nouveau comté de Toulouse. Charlemagne décida alors de nommer la ville rose capitale du Royaume d’Aquitaine, en y mettant à sa tête son propre cousin.

Pendant ce règne des comtes, à l’époque féodale, les lieux de cultes toulousains connurent un dépérissement, parallèle à celui du christianisme. L’église Saint-Sernin, la basilique de la Daurade et la cathédrale Saint-Étienne étaient mal entretenues. Le pape décida d’y remettre de l’ordre par l’intermédiaire de l’évêque local, Izarn. Mais des oppositions, notamment celle de Raimond Gayrard qui avait transformé Saint-Sernin en hôpital pour les pauvres, entraînèrent des complications. Ces querelles religieuses ont réveillé la foi des toulousains. À partir de là, le marché immobilier de Toulouse connut un nouvel élan. Cette foi retrouvée fût accompagnée d’une nouvelle croissance démographique, favorisée par un renouveau de l’agriculture, aidée par les évolutions des techniques et de leurs performances. Cette renaissance fît du marché immobilier de Toulouse l’un des plus grands d’Europe.

Le marché immobilier de Toulouse connut, à cette occasion, un élargissement notable. Au XXIIe siècle, le pont de la Daurade permit de connecter le coeur de la ville à Saint-Cyprien. C’est à cette même époque que le marché immobilier de Toulouse prit vie au travers du faubourg de Saint-Michel, les bourgs de Saint-Sernin et de Saint-Pierre des Cuisines connurent également une importante expansion. Le peuple toulousain eût, pour la première fois de son Histoire, la possibilité d’influencer directement la politique régie dans leur ville. Après plusieurs successions de différents comtes, les toulousains choisirent de réinstaller au pouvoir comtal Alphonse Jourdain. Ce dernier réalisa quelques actions sociales, en guise de reconnaissance. Le marché immobilier de Toulouse bénéficia alors d’allégements de taxes et impôts. Ce fût un tournant puisqu’à sa mort, le capitoulat fût créé : 8 capitulaires qui devinrent 12 par la suite, tous représentants d’un quartier de Toulouse et chargés d’établir les échange entre le pouvoir comtal et les citoyens. Ce conseil municipal prit la tête de la ville à la suite de la soumission du comte, résultat de 10 ans de lutte.

Après avoir repoussé les assauts du roi d’Angleterre, le marché immobilier de Toulouse accueilla la construction du futur Capitole, créant par la même occasion le siège du conseil municipal, les Capitouls. Le pouvoir administratif est laissé à ces derniers, jusqu’à la Révolution.

Le pouvoir de l’Église catholique de nouveau en perdition, celle-ci eut pour objectif de reconquérir son public. Elle se lança donc dans une vaste construction de belles églises afin de le séduire. Cela permit aux bourgeois de s’enrichir. Un court âge d’or marqué par le triomphe du gothique méridional. Cet âge d’or d’empêcha pas le marché immobilier de Toulouse de connaître de longues périodes difficiles, notamment suite à la guerre de Cent Ans et aux épidémies de peste. Au XVe siècle, le marché immobilier de Toulouse était le plus important de la région et la ville devint capitale de la province, dotée de son propre parlement. Un drame frappa cependant le marché immobilier de Toulouse au travers d’un grand incendie qui détruisit 7000 maisons.

Un drame laissant place à un siècle de succès et réussites commerciales. L’Europe entière s’arrachait une plante poussant abondamment sur les terres toulousaines : le pastel. Cela permit au marché immobilier de Toulouse, grâce aux immenses fortunes engrangées, de voir naître ses plus beaux hôtels Renaissance. Le pastel suscitait un grand intérêt grâce à sa célèbre teinture bleue qu’on en obtenait, mais ce commerce se vit interrompu brusquement avec l’arrivée de l’indigo, provenant des colonies. Cette période laissa place à un nouveau siècle de famines, d’épidémies et de guerres de religions, qui laissa lui même sa place à une nouvelle renaissance grâce au commerce de blé. L’écoulement des marchandises se faisait alors par les canaux du midi et de Brienne, fraîchement construits. L’achèvement de la construction du Capitole en 1750 marquait avec manière cette nouvelle période de richesses.

Du XVIIIe siècle à aujourd’hui

À la Révolution Française, Toulouse s’affirmait jacobine et accueilla positivement ce renouveau. Le marché immobilier de Toulouse perdit toutefois son rang, la ville passant alors de capitale régionale à chef-lieu de département, au moment de la redéfinition des contours territoriaux. Le marché immobilier de Toulouse, détenu par la bourgeoisie, avait pour unique fonction d’enrichir ces derniers lors du XIXe siècle.

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En pleine révolution industrielle, ces bourgeois détenant le marché immobilier de Toulouse ne s’en préoccupaient guère et ne s’occupait que de gérer leur patrimoine. C’est à l’arrivée du chemin de fer en 1856 que le marché immobilier de Toulouse connut un renouveau. De grands magasins et banques parisiennes s’installèrent alors dans la ville de Toulouse, plus grande cité de la région et au potentiel commercial important. Tragiquement, la 1ère Guerre Mondiale profita grandement à la ville rose. La guerre se faisant au nord et à l’est du pays, un grand repli se fît alors sur le sud-ouest, Toulouse en première position pour l’accueillir. L’activité industrielle fut sérieusement lancée. C’est en 1917 que l’industrie de l’aéronautique, représentant aujourd’hui une part de l’identité toulousaine, naquit, avec la fabrication des avions Latécoère. L’Aéropostale se créait dix ans plus tard avec Mermoz et Saint-Exupéry, précédant l’arrivée d’autres constructeurs.

Le marché immobilier de Toulouse avait accueilli les réfugiés espagnols fuyant le régime de Franco, devenant capitale de l’exil espagnol, puis a par la suite été déterminante pendant la Seconde Guerre mondiale. De nombreux mouvements contre le nazisme et Pétain avaient lieu, faisant également profiter de sa situation géographique à tous les évadés grâce à la résistance. Ses industries et usines, d’aéronautique et d’armement, permettaient aux réseaux de contre espionnage de proliférer et de servir la noble cause.

Après la guerre, le marché immobilier de Toulouse continua de se développer et accueilla en 1993, le métro. L’accent est mit sur un développement de la modernisation, les transports en commun devant en être la vitrine. C’est dans cette optique que la ville accueilli également le tramway, à partir de 2010.

Aujourd’hui, l’Histoire chargée de Toulouse se ressent fortement dans ses différents quartiers. De simples promenades dans le vieux Toulouse permettent de s’imprégner de ses époques de croissances et de remonter le temps. Les quartiers du coeur de la ville font ressentir aux promeneurs les époques de gloires commerciales. Les différents vestiges religieux, abondants et particulièrement impressionnants, permettent quant à eux de se rendre compte de l’immensité des déterminations lors des différentes périodes de l’Histoire. Toutes les époques se croisent au travers du marché immobilier de Toulouse, dont l’époque actuelle qui voit la ville se moderniser et de développer de façon exponentielle. Toulouse a connu beaucoup de rebondissements, pour aujourd’hui laisser place à une période de prospérité économique et politique permettant à son marché immobilier d’envisager l’avenir avec sérénité, grâce aux actuels nouveaux progrès techniques.

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Développement et urbanisation de Toulouse

Le marché immobilier de Toulouse s’est initialement créé sur la rive droite de la Garonne, où se situe aujourd’hui le coeur de la ville. Les traces d’urbanisation des époques romaines, ou encore celles plus récentes des XVIIIe et XIXe siècles sont fortement présentes et font partie de l’identité du marché immobilier de Toulouse. Autour de la ville, le marché immobilier de Toulouse ne s’est pas étendu de la même manière qu’autour de Paris ou Marseille, la proximité toulousaine restant essentiellement pavillonnaire. Cependant, ces alentours constituant l’agglomération toulousaine doivent s’adapter aux fortes croissances démographique, le marché immobilier de Toulouse ne pouvant pas accueillir tout le monde à lui tout seul. Un nombre important de nouveaux arrivants sur l’agglomération, estimé à environ 150 000 depuis 1999.

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Pendant le Second Empire, un grand projet était alors à l’étude pour le marché immobilier de Toulouse, ambitionnant de s’aligner sur les plus grandes villes françaises : créer deux grandes rues larges de 25 mètres se rencontrant au centre de la ville. Les célèbres rues d’Alsace-Lorraine et de Metz venaient de voir le jour et donnaient au marché immobilier de Toulouse une ampleur nouvelle. C’est pendant cette époque que le marché immobilier de Toulouse se diversifia avec l’arrivée, principalement dans le centre ville, d’immeubles et constructions de type haussmannien, commanditée par les parisiens investissant dans la ville rose.

Le marché immobilier de Toulouse connu une expansion significative lors du XXe siècle, grâce notamment aux constructions des allées, ouvrant vers l’extérieur de la ville, et amenant donc l’extérieur facilement jusqu’au centre. C’était la fonction première des allées Jean-Jaurès, Paul Sabatier, Paul Feuga et Saint-Michel. Traversée par la Garonne, le marché immobilier de Toulouse est évidemment connecté de part et d’autre du fleuve par différents ponts, participant eux-aussi à définir l’identité de la ville rose. Le plus ancien d’entre-eux est le pont de la Daurade, construit au XIIe siècle. Ont suivi le pont de Tounis, le Pont Neuf, les Ponts-Jumeaux, le pont Saint-Michel, le pont Saint-Pierre, le pont des Demoiselles et enfin, le pont des Catalans. Tous contribuent donc à connecter les différents quartiers du marché immobilier de Toulouse, depuis plusieurs siècles, ce qui facilita l’expansion de la ville à certaines périodes. Après la croissance des différents faubourgs, trois grands parcs publics ont été réalisés au sud-est du centre-ville : Grand Rond, le Jardin des Plantes et le Jardin Royal.

Lors de la vague importante de nouveaux arrivants ayant eu lieu entre les années 1960 et 1970, la municipalité de l’époque décida d’animer la croissance économique toulousaine par le biais d’un projet de ville nouvelle : une grande construction s’effectua alors, ajoutant 23 000 logements au marché immobilier de Toulouse de l’époque, pour être capable d’accueillir 100 000 nouveaux habitants dans des cités satellites. C’est alors que naissait l’emblématique quartier du Mirail, au sud de de la ville. Plus tard, d’autres s’y sont greffé.

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Aujourd’hui, il est connu que le marché immobilier de Toulouse soit au coeur d’un étalement urbain très important, par rapport à une densité de la population assez faible. Avec une population à peu près équivalente, le marché immobilier de Toulouse est presque trois fois plus étalé que celui de Lyon. Cela explique la volonté de la municipalité ainsi que du gouvernement de dynamiser la ville autour de projets de grande envergure et d’ainsi exploiter tout son potentiel. C’est déjà le cas depuis plusieurs années avec l’arrivée des deux lignes de métro, le tramway ou l’élargissement du réseau de bus qui tentent à fédérer le marché immobilier de Toulouse et celui des communes limitrophes, dans un projet de constitution de métropole.

En raison d’une forte croissance démographique, le marché immobilier de Toulouse est contraint de s’adapter année après année. Actuellement et depuis quelques temps déjà, 15 000 à 20 000 personnes par an rejoignent la ville rose. L’arrivée également croissante de nouvelles usines et industries génèrent de l’emploi, le marché immobilier de Toulouse est donc en plein boom. Pour assurer la demande, il est prévu d’ajouter 8000 logements par an jusqu’en 2030 au marché immobilier de Toulouse et ses environs. Au niveau de ses infrastructures, de nombreux projets sont en cours, notamment la ZAC Andromède avec 3 700 logements, le quartier Marengo sur 110 000 mètres carrés, le Zénith, deuxième de France, la nouvelle médiathèque José Cabanis, le Théâtre National de Toulouse, etc. Beaucoup de projets qui vont dans les années futures, contribuer à la forte dynamisation à prévoir du marché immobilier de Toulouse.

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